Morne plaine mais joyeux drille (bafouille sur mon silence et sur les cercles de Krystle Warren)
Publié le vendredi 3 juillet 2009
Morne plaine que ce blog ! Pour un certain temps encore, il va demeurer en sourdine. C'est que ma vie nouvelle de prof m'a mangé tout cru ces derniers mois, et je n'en suis qu'au début. Si les guitares ne prennent pas la poussière pour autant, il m'est impossible d'enregistrer des titres, et encore plus de préparer des scènes. Je n'avais pas anticipé la durée de cette période blanche.
Je me suis demandé un temps si je n'allais pas convertir ce petit journal web en parlotes autant sur la création musicale, ma mienne ou pas, que sur la vie d'un enseignant qui démarre (en trombe, forcément) sa vie avec des collégiens. Mais je fais finalement provision de tous les délires, de toutes les anecdotes, joies et déceptions rencontrées depuis septembre pour d'autres choses. Des chansons, entre autres.
Dans l'attente d'un nouvelle saison de musique, pour me rafraîchir les oreilles, saoûlées de bruits de classe, de cris d'élèves dans la cour, ou de mon propre blabla de prof, je me plonge en cet été naissant dans l'album tout chaud encore de Krystle Warren, Circles. J'évoquais cette artiste envoûtante dans un billet consacré à son passage dans l'émission One Shot Note. Si le disque m'a un peu déçu au début, au regard de la chanteuse sauvage que Krystle Warren devient sur scène, j'y ai pris goût, à mesure qu'on avance de titre en titre vers les inspirations jazzy (notamment à partir de Sunday Comfort et Current events).
Extraites du Taratata du 3 avril, voici la vidéo de My third love et celle de The girl is mine, en duo avec Hugh Coltman - hommage à Michael Jackson avant l'heure. Plutôt "fraîches", comme diraient mes élèves. Bonne écoute.
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Au moment où j'écris, j'écoute, entre autres merveilles du moment, l'album Sim de Vanessa de Mata. Comme un baume pour adoucir toutes ces heureuses convulsions. C'est Brésil, c'est chantant, et en plus il y a un beau duo avec l'ami Ben Harper.
Autre plaisir ces jours-ci, l'album My little red bag : les chansons archi joyeuses et conviviales, que dis-je, la fête du très funky James Kakande, qui m'avait été conseillé par une certaine Sandrine dans un vieux commentaire. De la gratte, des cuivres, une sacrée voix, et que du rythme.
Enfin, dans la rubrique
Et oui, c'est qu'il faut réviser avant de reprendre la plume ! Je blogue, tu blogues, il blogue, je ne bloguais plus depuis un certain temps, et mes 

Énorme album de Chaka Khan, qui nous gâte en ces périodes de presque-Noël d'un disque plein, au gros son, aux guitares en délire. Funk this, ça s'appelle, et ça te funke tout ce qu'il faut.
Le miniature a la cote au pays de la guitare. Après la tendance micro amplis, nano pod et autres facéties (parfois de qualité, n'allez pas croire que je suis ironique, pas tout le temps !), voici le temps de vous réconcilier avec vos voisins.
Râh, le bonheur, c'est parfois simple comme une guitare. Quand elle sonne et qu'elle est jolie, c'est encore plus plaisant. Cette Godin ACS (Midi) nylon est arrivée à la maison il y a quelques semaines, mais j'en rêvais depuis un paquet de temps - depuis que j'avais vu
Comme le bon vin
Je v'nais de décider de fermer boutique, vacances obligent, mais voilà, il fallait que je parle de ce monsieur. Découvert grâce à l'excellent 







Mes graines, le second album de Fred, sortira en septembre (info lue chez
Samedi dernier, concert de Genesis reformé au Parc des Princes. Pas mal ridé, sauf en ce qui concerne Phil Collins, le chef tout dégarni, comme neuf, miroitant sous les lights. Le groupe passé du rock progressif à la pop parfois délavée n'échappe pas au grand concert de revivals qui voit nos quinquas et papys du rock s'essayer à ce que les Stones réussissent depuis si longtemps.
Vous ne rêvez pas, c'est bien une Gibson Les Paul modèle 1959 à 90 dollars. Elle contient 1 Go de données et fonctionne en usb 2.